Historique de la Communauté du Plessis Trévise 

  • 13 mai 1954

L'Abbé Pierre, avec l'aide de Suzanne Renard crée la première communauté de femmes avec enfants, la communauté vit principalement d'artisanat comme la matelasserie...

  • 1980

La communauté opte pour la mixité ce qui permet d'élargir les activités de récupération et de revente (meubles, électroménager...)

A cette même époque, toujours pour assurer ses revenus et son développement, la communauté demandera et obtiendra des financements publics permettant d'assurer les salaires de l'équipe d'encadrement et, par la suite, divers aménagements.

  • Aujourd'hui

Nous vivons toujours dans la pérennité du message de l'Abbé Pierre. Notre communauté est composée de 40 compagnes et compagnons, une vingtaine de bénévoles actifs, 2 responsables et 5 salariés locaux.

Et demain .... Un projet d'agrandissement de la Communauté

 

 

Si la communauté Emmaüs du Plessis-Trévise a le charme désuet du passé, elle est aussi bien ancrée dans le présent et se projette déjà dans le futur en impulsant un projet d’agrandissement.

 

Acheté en 1954 par l’Abbé Pierre en même temps que le terrain sur lequel a été édifiée la Cité de la Joie, le site de la « Villa Sans Gêne » héberge aujourd’hui une quarantaine de résidants.

 

« Sa particularité est d’avoir été la première à accueillir des femmes, se souviennent Jacques Oudot et Jacques Campargue, président et vice-président d’Emmaüs au Plessis. Aujourd’hui, elle compte une quarantaine de compagnes et compagnons, dont certains sont là depuis les années 1980 ».

La communauté compte 11 bâtiments, dont certains présentent une qualité architecturale ou historique très particulière. C’est le cas de la « Villa Sans Gêne », du bâtiment principal, de la gloriette ou des anciennes écuries, mais aussi de « l’igloo », transplanté de l’ancienne cité d’urgence de Noisy-le-Grand (93) au Plessis.

Une histoire qui pèse sur le quotidien : « On a ajouté des petits bâtiments dans les années 1980 mais aujourd’hui, les chambres sont souvent petites, mal équipées et les installations ne sont plus aux normes, constate Thierry Muniglia-Raynal, responsable de la communauté. Par ailleurs, les espaces de stockage et de ventes sont eux aussi mal adaptés ». D’où l’idée de lancer un projet de restructuration et d’agrandissement.

« Le projet est bien avancé. Les locaux provisoires ou vétustes seront détruits, l’igloo sera démoli et reconstruit, une trentaine de chambres seront réhabilitées et 16 nouvelles chambres seront construites, dans des petits bâtiments d’un étage. » Un grand projet qui visera également à créer de « vrais ateliers » et des espaces de vente plus agréables et mieux agencés.

Ce projet, piloté par Emmaüs Habitat, pourrait coûter entre 3 et 4 M€. Si une partie des financements est déjà trouvée par le biais de subventions, il en manque encore. « Nous allons faire appel à diverses fondations et si cela est nécessaire, nous aurons peut-être recours au crowdfunding (NDLR : un financement faisant appel au public). »

La vie à la communauté

 

 

Nous accueillons des personnes en difficulté, à la recherche d'un hébergement, et qui acceptent par leur travail de participer à la vie de la communauté pour un temps plus ou moins long.

 

Cette vie communautaire basée sur le respect et la laïcité s'adresse à des femmes et des hommes sans distinction de race, d'origine et d'opinion. Elle a pour but l'épanouissement de chacun par la confiance, la vie de groupe et le travail partagé.

 

La communauté comprend une quarantaine de compagnes et de compagnons, une équipe d'encadrement et un groupe de bénévoles.

Chaque compagne, chaque compagnon est appelé à travailler selon ses capacités et ses moyens. Il est reconnu et retrouve ainsi sa dignité par le travail.

 

Partout où cela est possible, notre première activité est le travail de récupération, qui permet de redonner valeur à tout objet et de multiplier les possibilités d'action de solidarité aux plus démunis.

 

Ce travail est la principale source de revenus qui permet de faire face aux besoins de la communauté.

 

Solidarité avec le Burkina fasso

Spectacle de théatre 

Un véritable succès pour cette exposition qui a eu lieu au Plessis-Trévise et qui a été prolongée jusqu'au 3 février !

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